A Toulouse, on trouve la Halle de la Machine, sœur des Machines de l’île à Nantes, il s’agit là aussi d’un hangar géant qui accouche de monstres superbes et colossaux : le minotaure, l’araignée, la dragonne…
L’été dernier, nous sommes allées à la rencontre du minotaure avant d’entrer découvrir les autres merveilles de la Halle : des tonnes de bidules arrangés pour… tenter des trucs?
Il s’agit essentiellement de bidouillage destinés à faire les bruitages qui accompagneront les machines colossales dans leurs spectacles. En visitant la Halle, on peut suivre un artiste- conteur qui nous présente les « instruments » exposés, raconte leur histoire, voire nous en fait la démonstration. On nous a ainsi presenté le pastissophone :

Le but initial du pastissophone était de d’imiter le son du ruisseau qui court sur les galets. Il réunit des cymbales, une bombonne d’oxygène et des tonnes de tuyaux et autres bidules.
L’idée de son créateur est d’envoyer des flux d’air sur de petites cymbales pour les faire doucement vibrer, et d’ajouter quelques sources de bruit tels qu’une bille qui viendrait rouler sur l’une des cymbales ou un gant de boxe?
Le conteur que l’on suivait à ce moment là nous a expliqué avec moultes démonstrations que cette machine n’avait pas donné le résultat escompté. Effectivement, les flux d’air sifflent bien plus fort que la vibration de cymbales…
Et de nous rappeler que les échecs font partie de la vie. Il faut essayer de transformer ses rêves en réalité, mais parfois l’idée n’était pas si bonne, et alors il faut savoir passer à une autre idée, sans regrets.
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