Thème du jour : uncharted

Inexploré. Qui n’est pas sur la carte. Ni dans les guides touristiques…
En organisant ce voyage, j’ai pris le temps de réfléchir à ce que je voulais faire.
Je n’avais aucune envie de cocher une liste des sites les plus touristiques ou instagramables des pays que je visitais. Certes, je voulais faire le tour du monde et voir plusieurs pays, différentes cultures. Mais je souhaitais surtout voir d’autres façons de vivre au quotidien. Ce n’est pas sur les sites touristiques que l’on voit ça.
Alors, j’ai fait un compromis, j’ai choisi quelques sites touristiques que je souhaitais vraiment visiter (empire state building, Smithonian Museum, temples d’Angkor…) et j’ai prévu de longues périodes de temps pour vivre le quotidien des pays que je visitais.
Sur le début de mon voyage, l’immersion se faisait chez des amis, cousins ou amis d’amis. Puis, au bout d’un mois, j’ai commencé l’aventure du workaway. Workaway, c’est un peu comme du woofing : on travaille 4 à 5 heures par jours, 5 jours par semaine contre le gîte et le couvert. Mais là où le woofing se concentre sur la permaculture, workaway élargit la gamme de travaux proposés :
- Récoltes, entretien de fermes,
- Baby-sitting, ménage,
- Travaux de constructions …
Bref, tout un tas d’activités non proposées par les guides touristiques.
J’ai notamment fait une mission de workaway dans ce petit village du Cambodge plein de beaux sourires dont j’ai déjà parlé.
Dans ce modeste village inconnu des guides touristiques, j’ai vu au quotidien la triste réalité de la pollution plastique. Le responsable de l’école où je travaillais m’a expliqué que le plastique était arrivé d’un coup dans un quotidien où tout ce que l’on consommait avant pouvait vite se dégrader dans la nature. Pelures de fruits et morceaux de bois polluent peu.
Sans éducation à la consommation de ces nouveaux produits, les gens se sont mis à jeter les canettes et emballages plastiques comme ils jetaient peaux de bananes et morceaux de papier : par terre, dans la rue ou au bord des chemins.
C’est ainsi que, quand on se promène hors des sites ultra touristiques, on tombe vite nez à nez avec une flaque de plastique.
Des paysages magnifiques sont gâchés par ces déchets omniprésents.
D’où le projet de construction d’école en bouteilles recyclées auquel je participais. Ce projet s’accompagnait de séances de sensibilisation à la pollution et aux déchets plastiques.
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