Thème du jour : trek

J’ai achevé mon tour du monde par un ABC trek accompagné d’un guide/ prof de yoga. C’était au Népal. J’avais décidé de consacrer cette dernière destination au tourisme en y faisant : des visites de temples, du yoga et au moins un trek dans les montagnes.
Les recherches Google se sont télescopées et je suis tombée sur un organisme qui proposait des séjours « yoga et randonnées ». Parfait pour l’inexpérimentée de la randonnée que j’étais.
J’ai hésité sur des intitulés de trajets tous plus fascinants les uns que les autres avant de jeter mon dévolu sur l’ABC. Rien que son nom donne une illusion de béa ba et c’est vrai que c’est l’une des randonnées les plus simples parmi celles proposées par l’organisme (après la rando pour faire le tour du lac). Il s’agit de se rendre à l’Anapurna Base Camp (4 130m), c’est-à-dire au point de départ pour l’escalade des géants de l’Anapurna.
Ce trek de 8 jours était incroyable de beauté, de joie, d’équilibre, de surprises…. S’il s’est fini par un drame pour ce pays (un tremblement de terre destructeur), j’en garde des souvenirs de paix et d’harmonie. Et de découvertes encore et encore : d’un pays, d’une culture, d’un esprit et de moi même.
Ce trek était digne d’un roman estival sur l’introspection et l’amitié. On y rencontrait de légères difficultés mais on était tellement bien accompagnées et on avait tellement de chance… tout se passait pour le mieux et incitait à rêver.
Le guide nous a promis que le point d’orgue de ce trek serait le lever de soleil sur les géants de l’Anapurna. C’est vrai que c’était sublime mais pour moi ça n’égalait pas la vue imprenable sur la vallée de Pokhara ni la joie enfantine de redescendre une partie de la dernière étape en glissant dans la neige.
J’utilise rarement les pastels gras. Cette illustration était donc un vrai défi pour moi, mais c’est bien le principe de l’inktober : fixer des défis. J’ai juste ajouté mon propre défi à celui du thème : varier les techniques. Avec des résultats d’autant plus aléatoires que la version photographiée ne rend pas justice à leurs subtilités. Mais c’est le jeu ma pauvre Lucette!
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