L’inconvénient de vivre entourée de pilotes de parapente, c’est que ça parle parapente à tous les repas, que ça vit parapente, que ça respire parapente et que tout s’organise en fonction du vent, de sa force et de sa direction.
L’avantage de vivre entourée de pilotes de parapente, c’est qu’on peut apprendre des choses sur le parapente.
Par exemple, un soir, on dine tôt (normal en pays anglais), il fait encore jour, qu’est-ce qu’on peut bien aller faire ?
Une promenade, une partie de billard ou… du gonflage ou du ground handling comme on dit en VO.
C’est-à-dire, apprendre à manier une voile de parapente en restant au sol.
On commence par laisser faire les habitués.

On les regarde faire des choses parfois étranges…

Et puis, après un temps d’observation, on se lance : harnais check, casque check, freins check, A-lines check. Allez, c’est parti, on court !


Après quelques essais sur la petite voile « facile » à manipuler, vient la question : s’il faut 1 Ziggy pour tenir 1 kiwi qui s’entraine sur la grande voile, combien de kiwis faut-il pour maintenir au sol une Chami qui teste la grande voile ?
Tiens, ça pourrait presque faire une question de cartes postales ça.

Au fait, avez-vous joué à où est Scooter sur les photos précédentes ?
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