Le courant artistique steampunk s’inspire du style de science-fiction issues du début du 19ème siècle telles que les histoires de Jules Verne. En milieu anglais, ce courant artistique s’inscrit dans le cadre de l’Angleterre victorienne. Or il se trouve que la petite ville d’Oamaru, en plus d’être réputée pour ses petits pingouins bleus, est réputée pour son architecture victorienne. Du coup, quand ils se sont motivés pour réhabiliter les terrains vagues et anciennes usines du port, ils ont décidé de le faire en mode steampunk.

Ça donne un terrain de jeux pour enfant avec des activités aux décors insolites. Essentiellement du recyclage de ce qu’il restait des usines.
Et puis, dans la foulée, ils ont créé un quartier général pour les artistes du coin dont le rez-de-chaussée est visitable.

Au sein du bâtiment, l’ambiance est… oppressante, sombre, dure…

Presque stressante avec ses bruits d’horloges, ses images du temps qui passe, ses machines de guerres d’un temps parallèle…

Bon, je dois reconnaitre que je n’ai pris en photo que ce qui m’inspirait vraiment donc ça ne rend pas forcément toute l’ambiance du lieu.

Je fais une description sombre mais, en fait, ça va, ce n’est que deux petites salles avec plein d’oeuvres improbables. C’est juste que j’ai visité ce lieu avec une gentille dame de 90 ans qui a bien mis 2h à se remettre de ce qu’elle y a ressenti…
Heureusement, il y a une pièce de ce bâtiment qui respire la vie et l’infini. Ca tombe bien, il s’agit du portail de l’infini !

Mais qu’est-ce que ce portail ?
Eh bien, c’est une simple pièce de 10m carrés maximum, couverte de miroirs. Sauf pour la petite coursive qui permet de se donner un repère géographique et de ne pas perdre pieds dans l’infini.
On insère un token et paf : les lumières changent de couleur, défilent… c’est assez fascinant !

Voila donc une bien belle expérience !
Et ne vous en faites pas pour Raewyn (la dame de 90 ans), on est allées s’occuper de son compost avec vue sur la mer et ça lui a changé les idées.
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