Mon premier tube de lave n’a donc pas été celui du parc national des volcans (voir article sur le parc) mais un tube pas loin de l’aéroport.
Pour y accéder, point de parking ni de panneau. On aperçoit l’entrée du tube sur le bord de la route, on se gare à côté et on y va.

S’il n’y a ni panneau, ni parking, c’est bien parce que c’est un tube 100% naturel qui n’est pas entretenu ni aménagé. Donc pas de lumières artificielles, pas de sécurité… juste un tas de cailloux et au dessus des indications peintes sur la lave pour dire où aller si on veut provoquer un effondrement (ou où ne pas aller).
Pourtant la lave fait de tels miracles qu’on croirait le sol tracé par l’homme.

On avance sans vraiment savoir ce qui nous attend. On a les lampes torches au cas où mais en fait elles sont inutiles : la lumière nous éclaire du bout du tunnel.

Tout ça pour nous faire émerger dans un désert de lave assez fabuleux.
Ça valait bien un article distinct, sinon celui sur les volcans aurait été beaucoup trop long 🙂

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