Philadelphia – the city of brotherly love

Le concours de cartes postales a donné un bon aperçu de ce qu’il y a à voir à Philadelphie (enfin… pas sûre que les transports fassent partie des choses à voir, ça se discute).

Dans la liste des suggestions qui m’ont été faites hors du concours (par des Philadelphiens) : goûter un Cheesteak (je ne l’ai pas fait, ça ne me tentait vraiment pas), aller prendre la pause devant la statue de Rocky (j’ai vue la statue mais je n’ai pas pris la pause), découvrir le fabuleux musée de la Constitution que quand tu y es tu as envie de dire wahh ces américains c’est trop les plus forts et les plus gentils ! (pas fait non plus car pas envie de m’enfermer dans un musée ce jour-là), aller voir l’impressionnante collection d’impressionnistes de la Barnes Fondation (pas fait non plus, c’est cher et il paraît que la présentation n’est vraiment pas intéressante et ce malgré le déménagement du musée…).

Oui tiens, moment anecdote car moi ça m’a intéressée alors je le raconte à mon tour : la petite histoire de la fondation Barnes (telle qu’elle m’a été contée par des américains) :

Monsieur Barnes avait beaucoup d’argent et aimait l’art, notamment les impressionnistes. Il a donc acheté tout plein d’œuvres d’art pour les installer dans une grande maison selon ses goûts (discutables semble-t-il).

A sa mort, Monsieur Barnes a donné sa maison et ses œuvres d’art pour que l’on puisse en faire un musée mais il était tellement fier de ses goûts artistiques qu’il a mis deux clauses restrictives dans son testament : on ne pouvait pas sortir les œuvres de la maison dans laquelle elles étaient et on ne pouvait en rien changer la disposition des œuvres dans la maison.

Ce qui est, semble-t-il, regrettable car certaines œuvres sont mal placées, on ne peut pas prendre le recul nécessaire pour les observer…

Bref, la fondation Barnes en faisait râler plus d’un à être aussi excentrée du Museum District et aussi mal aménagée.

Donc… il y a eu procès contre le testament.

Et les procès a été gagné.

Et une nouvelle fondation Barnes a ouvert ses portes récemment dans le Museum District avec toutes les œuvres de la précédente.

Et alors, leur disposition ?

Eh bien il semblerait que la nouvelle Fondation Barnes reproduise quasi à l’identique l’aménagement de l’ancienne… sans ajouter de recul… pas complétement gagné donc ce procès aux dires de certains.

Voilà pour l’histoire du jour

Demain, si vous êtes sages, je vous raconterais ce que j’ai fait à Philadelphie.

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