Le Met, ou Metropolitan museum of art, a été bâti pour faire concurrence aux grands musées européens. Et il s’en sort tellement bien qu’il me semble que le Louvre devrait revoir son organisation pour essayer d’arriver à la cheville du Met.
Pourquoi je dis ça ?
Parce que le Met est aéré, contrairement au Louvre qui, à trop vouloir montrer le maximum de sa collection, sature le visiteur de choses à voir sans trop d’explications. Au Met on trouve moins de pièces mais plus d’explications (avec un bémols sur la partie Américaine qui fait fortement penser au Louvre…).
Parce que le Met s’efforce à rendre compte du contexte dans lequel les pièces d’arts figuraient à l’origine. Pour chaque civilisation, on trouve au moins une salle reconstituant l’art et l’architecture de l’époque. En visitant le Met on a ainsi un condensé de ce qu’on pourrait voir en allant visiter,les châteaux de la Loire, les mosquées d’Andalousie, les temples d’Egypte, etc. Cela ne vaut pas la réalité de ces sites mais c’est quand même très bien mis en scène.
Parce que le Met offre des zones de cafet’ au coeur même du musée. Pas besoin de ressortir pour faire un pause casse-croûte, et certaines zones sont même très bien placées (un peu comme la micro cafèt du musée d’Orsay, dans la salle principale).
Et enfin et surtout, parce que le Met pense aux artistes grands et petits qui profitent des musées pour crayonner. Il y a donc des boutiques un peu partout dans le musée qui, en plus de vendre des livres et souvenirs, vendent des kits de dessin. A proximité d’un certain nombre de belles statues il y a des zones pour se poser pour dessiner… et ça, ça manque vraiment à Paris !
N’ayant pas prévu le coup je n’ai pas essayé mais si je revient à New York, je ne manquerais pas de revisiter le Met avec mon carnet à croquis.
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