Voilà, ça y est, je fais des digressions par rapport à la chronologie de nos vacances… j’espère que mes compagnons de voyage ne m’en tiendront pas rigueur, j’essaye juste de faire des articles de taille relativement proportionnée.
Nous voila donc partis pour les îles Éoliennes en petit comité, c’est à dire à cinq, pour finir notre aventure dans de nouveaux paysages pleins de plages, de volcans et de mer etc (comment ça ça sent le déjà vu ?).
Pour cette partie du voyage, nous avons opté (après une étude de marché approfondie) pour un logement fixe sur Lipari et des excursions à la journée. Et c’est sans doute la meilleure idée de ce voyage donc merci Anne-C ! (les explications dans l’article suivant).
Lipari
Lipari étant notre camp de base, nous y étions quand nous n’étions pas en vadrouille sur une autre île. Nous y avons profité des petits ports insulaires que l’on ne trouve que sur les îles de « petite » taille (comparé à la Sicile…) et d’une ambiance beaucoup plus… balnéaire et touristique.
Nous avons ainsi essayé d’optimiser notre temps sur place pour se baigner au maximum, ce qui n’était pas pour moi le plus grand des plaisirs car les plages de l’île sont des plages de galets et, contrairement à mes compagnons de voyage, je n’étais pas équipée en conséquence.

Vulcano
Vulcano était notre dernière excursion avant le retour, notre dernier bout de rêve avant la fin des vacances.
Un rêve qui a commencé par la fascination pour l’hydroglisseur qui nous emmenait sur place. Fascination vite remise en cause par le gros nuage de fumée noire qui suivait la phase de propulsion … mais bon, les ingénieurs étant ce qu’ils sont, nous sommes quand même restés scotchés aux hublots à regarder la mise en application de nos cours de mécanique des fluides autour des pales de l’hydroglisseur.
Après 10 minutes de trajet (tout de suite ça remet en perspective le temps passé aux hublots), nous avons pu découvrir cette petite île digne d’un parc d’attraction avec sa plage de sable noir (oui du sable!!! dont j’ai profité jusqu’à ce qu’on voit des méduses), ses bains de boues (que l’on n’a finalement pas essayé car trop contraignants), son cratère surplombant les îles et ses fumerolles de souffres qui, malgré leurs belles couleurs jaunes, font moins rêver les nez sensibles.
En bref, une belle dernière journée de vacances bien remplie de très belles choses et de quelques bémols pour équilibrer les émotions (et même remplie de deux géo-caches).
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